L'économie au service des gens
Les ressources et les richesses produites au Québec appartiennent aux Québécois. Elles doivent leur servir avant de servir les autres. Les retombées économiques doivent bénéficier aux communautés qui les produisent en plus de bénéficier à tous les Québécois.
La réalité aujourd'hui
Le Québec possède des richesses naturelles considérables, des entreprises dynamiques et des technologies de pointe. Il accueille aussi des entreprises extérieures qui contribuent à son économie. Cependant, les communautés locales ont peu de place pour s'exprimer dans les décisions liées à l'exploitation des ressources naturelles sur leur territoire, et elles profitent souvent peu des retombées en comparaison des inconvénients qu'elles subissent. Plus largement, une part importante de la richesse créée au Québec ne reste pas au Québec : les profits générés ici sont souvent réinvestis ailleurs, ce qui crée une fuite de capitaux. Par exemple, des ressources minières sont extraites en région, mais les retombées économiques se retrouvent dans les bilans de sociétés étrangères. De même, des investissements publics majeurs dans des projets portés par des entreprises extérieures se soldent parfois par des pertes importantes sans création d'emplois durables. Le Québec a parfois le sentiment d'être un simple point sur une carte où l'on vient extraire des richesses ou profiter de la main-d'œuvre et de l'expertise, sans que les Québécois fassent vraiment partie de l'équation.
Dans 12 ans
Des entreprises réellement intégrées dans les communautés qui les accueillent. Des retombées économiques qui bénéficient aux communautés locales et à l'ensemble des Québécois. Une exploitation des ressources qui se fait avec les gens, pas malgré eux. Une économie où la richesse créée au Québec profite d'abord au Québec.
Des exemples de ce qui pourrait être changé
- 1
Des municipalités qui participent aux décisions dans l'exploitation des ressources naturelles sur leur territoire.
- 2
Obligation de retombées locales pour tout investissement public supérieur à 10 M$.
- 3
Des capitaux et des profits qui doivent revenir en partie au Québec lorsque des ressources québécoises sont exploitées.